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  • Trois objets rétro sur fond blanc : plaque publicitaire en métal pour une bière, horloge de gare double face sur potence en fer, robot en tôle à remontoir
  • Quels sont les objets vintage les plus recherchés ? Les 12 familles qui valent cher


    Un objet vintage ne vaut pas cher parce qu’il est vieux. Il vaut cher parce que peu de gens en ont un et que beaucoup en cherchent un. Voici les douze familles d’objets vintage que collectionneurs et antiquaires réclament le plus, ce qui fait grimper la cote à l’intérieur de chacune, et comment reconnaître une pièce qui a de la valeur avant de la revendre ou de la garder.

    Par Janus Djadja, rédaction Mode Vintage. Il tient la rubrique déco du site et passe ses week-ends en brocante depuis quinze ans.

    Les 12 objets vintage les plus recherchés

    Les brocanteurs, les salles de ventes et les groupes de collectionneurs tournent autour des mêmes familles depuis des années. Le classement bouge à la marge, la liste, elle, bouge peu.

    • Les disques vinyle et tout ce qui sert à les écouter.
    • Les affiches et plaques publicitaires, surtout d’avant 1960.
    • Les jouets en tôle, mécaniques, avec leur boîte.
    • Les luminaires signés ou attribuables à un atelier.
    • Le mobilier des années 50 à 70, scandinave en tête.
    • Les céramiques et la vaisselle de série colorée.
    • Les horloges, réveils et montres mécaniques.
    • Les bijoux anciens, or, argent et grandes maisons.
    • Les livres, affiches de cinéma et papiers illustrés.
    • Les timbres et les pièces de monnaie.
    • Les appareils photo et la vieille électronique.
    • Les objets de garage et l’automobile.

    Trois d’entre elles concentrent l’essentiel des recherches du grand public, parce qu’on en a tous chez soi sans y penser : le vinyle, l’affiche et le jouet. Les neuf autres demandent un peu plus de connaissances pour trier le banal du rare.

    1. Les disques vinyle et le matériel audio

    C’est la famille que les brocanteurs et les salles de ventes citent le plus souvent en tête. Le disque a repris sa place dans les salons, et avec lui tout ce qui l’entoure : la platine, l’ampli, les enceintes, le meuble qui les porte.

    Ce qui fait la différence sur un disque n’est presque jamais le titre : c’est le pressage. Un premier pressage, avec sa pochette d’origine et son encart, se négocie plusieurs fois le prix d’une réédition du même album. Le reste tient à l’état, et l’état d’un vinyle se juge à la lumière rasante, pas à l’œil posé à plat. Côté matériel, une platine complète et qui tourne vaut bien plus que la même en pièces détachées.

    C’est aussi la famille où la copie neuve tient le mieux la comparaison, parce qu’on cherche d’abord l’objet dans la pièce : un poste de radio rétro en bois ou une platine au format compact font la même chose à l’œil, sans le grésillement. Le rayon complet est dans nos radios et postes rétro.

    Trois objets audio rétro comparés : poste de radio en bois à cadran, radiocassette noir des années 80 à double platine, tourne-disque compact vert foncé
    Le poste en bois, le radiocassette et la platine sont les trois silhouettes que l’on cherche pour habiller une pièce. Les nôtres sont neuves, et elles se branchent.

    2. Les affiches et les plaques publicitaires

    Une affiche publicitaire ancienne se vend sur trois choses : le dessinateur, le sujet et le format. Les grands formats lithographiés d’avant-guerre, entoilés, signés d’un affichiste connu, sont la partie haute du marché. Les plaques émaillées suivent, à condition que l’émail ne soit pas éclaté sur les bords.

    Le piège de cette famille est la reproduction récente vendue pour un original. Sur un original lithographié, on voit la trame de la pierre à la loupe et souvent une pliure de stockage en croix. Sur une plaque, l’émail a de l’épaisseur, il se sent sous le doigt, et le revers porte des traces de cuisson. Si le vendeur ne sait pas répondre à ces deux questions, c’est déjà une réponse.

    Beaucoup de gens ne cherchent pas la pièce cotée, ils cherchent le mur. Dans ce cas, une reproduction assumée coûte le prix d’un cadre et se change quand on s’en lasse. Nos affiches rétro et nos tableaux sont là pour ça.

    Les affiches et plaques publicitaires de notre rayon

    Reproductions neuves, tirées de visuels du début du siècle, prêtes à encadrer.

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    3. Les jouets en tôle et les figurines

    Le jouet ancien est la famille où la boîte compte presque autant que l’objet. Un robot en tôle lithographiée des années 50 sans sa boîte perd une grande part de sa valeur ; le même, complet, avec sa clé et sa notice, change de catégorie.

    Les sous-familles qui reviennent le plus : la tôle mécanique d’avant 1970, les voitures miniatures au 1/43 dans leur emballage, les figurines de séries télévisées, et les premières consoles et cartouches de jeu. L’état de la peinture d’origine décide de tout, et un jouet repeint vaut moins qu’un jouet usé.

    Pour le plaisir de l’objet posé sur une étagère, la reproduction en tôle fait très bien le travail : voyez le robot en tôle à remontoir ou l’ensemble de nos jouets rétro années 80.

    Trois jouets rétro en tôle comparés : robot noir et rouge à remontoir, fusée spatiale lithographiée, téléphone brique noir des années 80
    Le remontoir sur le côté, la lithographie imprimée sur la tôle et le clavier plat sont les trois détails qui datent un jouet au premier coup d’œil.

    4. Les luminaires

    Le luminaire ancien est la famille préférée des décorateurs, ce qui tire les prix vers le haut sur les pièces signées. Les lampadaires et suspensions des années 50 à 70, en particulier ceux d’ateliers italiens ou scandinaves, sont recherchés en permanence. Une lampe de banquier à abat-jour vert, une lampe d’architecte articulée ou une suspension en opaline se revendent sans difficulté.

    Le point de vigilance est électrique, et il est sérieux : un luminaire d’époque non refait porte souvent un câble en tissu craquelé et une douille sans terre. La remise aux normes coûte peu, ne pas la faire coûte cher. C’est la première raison pour laquelle beaucoup de gens prennent une lampe rétro neuve plutôt qu’une pièce chinée.

    5. Le mobilier des années 50 à 70

    Le mobilier scandinave de cette période est celui qu’on voit passer le plus dans les ventes et les brocantes depuis une dizaine d’années : teck, palissandre, lignes fines, pieds compas. Une enfilade, un bureau ou une paire de fauteuils en bon état trouvent preneur vite. Le mobilier de designers français et italiens de la même période suit la même courbe.

    Ce qui décide de la valeur : l’essence du bois, la présence d’une estampille sous le plateau ou sous l’assise, l’intégrité du placage, et l’absence de restauration lourde. Un ponçage trop appuyé enlève la patine et la valeur avec elle. Pour meubler dans cet esprit sans y passer six mois de recherche, on trouve l’équivalent neuf du côté des objets et petit mobilier rétro.

    6. Les céramiques et l’art de la table

    Cette famille a beaucoup monté. Les céramiques de couleur des années 60 et 70, les faïences de grandes manufactures, les cocottes émaillées et la vaisselle de série en verre trempé se revendent bien, souvent parce qu’on s’en sert encore.

    Trois pièces de vaisselle rétro comparées : assiette blanche en faïence à décor en relief, mug en grès émaillé bleu, flûte en verre taillé
    Le marquage se lit au dos de l’assiette, le fêle s’entend au son sur le grès, et le verre taillé se juge à la netteté des arêtes.

    Le marquage au dos est le premier réflexe : un nom de manufacture, un pays, un numéro de modèle. Ensuite l’état, et là un seul défaut suffit à faire chuter la cote. Un fêle, c’est-à-dire une fissure fine qui traverse la pâte, se voit en tenant la pièce à contre-jour et s’entend au son quand on la fait tinter. Un service complet vaut nettement plus que la somme de ses pièces vendues à l’unité. Pour dresser une table dans cet esprit, notre rayon textile et art de la table rétro couvre le sujet en neuf.

    7. Les horloges, les réveils et les montres

    La mécanique fait la valeur. Une horloge à balancier qui bat juste, un réveil mécanique qui sonne, une montre à remontage manuel dont le mouvement est propre : dans les trois cas, ce qui compte est que ça fonctionne encore et que la mécanique soit d’origine. Une montre dont le cadran a été repeint perd sa cote, même si elle est plus jolie après.

    Les horloges de gare, les pendules de cuisine en formica et les grands cadrans d’atelier sont très demandés en décoration, indépendamment de leur âge réel. C’est ce qui explique qu’on trouve autant d’horloges rétro neuves : le marché de la déco a rattrapé celui de la brocante. L’horloge de gare double face en est l’exemple le plus copié.

    Trois horloges rétro comparées : horloge de gare double face sur potence en fer forgé, cadran mural en bois à chiffres romains découpés, horloge découpée dans un disque vinyle
    Trois façons de dater un mur : la potence en fer de l’horloge de gare, les chiffres romains découpés du cadran en bois, et le disque taillé en horloge.

    8. Les bijoux anciens

    Deux marchés cohabitent sous le même mot. Le premier est celui du métal et des pierres, où la valeur se pèse : l’or se rachète au poids et au titre, quel que soit le dessin. Le second est celui de la signature, où un bracelet d’une grande maison, avec son poinçon et son écrin, vaut bien plus que son poids de métal.

    Entre les deux se trouve le bijou de fantaisie ancien, celui des années 20 aux années 80, qui n’a presque aucune valeur de métal et une vraie valeur de style. C’est celui-là qu’on porte, et c’est celui-là que nous proposons en neuf dans nos bijoux rétro. Le premier réflexe sur une pièce ancienne reste la loupe sur le poinçon, à l’intérieur de l’anneau ou sur le fermoir.

    9. Les livres, les affiches de cinéma et les papiers

    Le papier ancien est la famille la plus technique de la liste. Sur un livre, la valeur tient à l’édition originale, au tirage, à la reliure et à la présence de la jaquette, qui manque très souvent. Une signature de l’auteur change tout, à condition qu’elle soit authentifiable.

    Les affiches de cinéma des années 50 à 80 forment un marché à part, très actif, où le format d’origine et le pays d’édition décident du prix. Les cartes postales anciennes, les catalogues de grands magasins et les calendriers publicitaires complètent la famille. Le papier craint trois choses : l’humidité, la lumière directe et le scotch. Un papier scotché est un papier abîmé, définitivement.

    10. Les timbres et les pièces de monnaie

    Ce sont les deux collections historiques, et les deux où l’amateur se trompe le plus. Sur le timbre, la valeur vient de la rareté du tirage, de la dentelure, de la gomme et parfois d’une erreur d’impression. La très grande majorité des timbres d’une collection familiale ne vaut que quelques centimes pièce, et c’est le lot entier qui a une valeur, pas chaque vignette.

    Sur la monnaie, même logique : l’année, l’atelier et l’état déterminent tout, et une pièce nettoyée perd sa valeur parce qu’on a effacé sa patine. La règle d’or de ces deux familles tient en une phrase : on ne nettoie jamais rien avant de faire estimer.

    11. Les appareils photo et la vieille électronique

    Le boîtier argentique est revenu à la mode avec la pellicule. Les reflex mécaniques, les appareils à télémètre et les moyens formats se revendent bien quand l’obturateur fonctionne à toutes les vitesses et que l’optique est sans champignon. Un boîtier bloqué se vend en pièces, à un prix sans rapport.

    Les objets rétro qu’on pose et qui servent encore

    Radio qui capte, poste en bois qui se branche, globe qui tourne : du décor qui fonctionne.

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    Voir les 405 objets et électro rétro

    À côté, la vieille électronique grand public a pris de la valeur pour une raison de décor plus que d’usage : les consoles de la fin des années 70 et 80, les baladeurs à cassette, les calculatrices à affichage rouge et les téléphones et postes rétro se revendent surtout à des gens qui veulent les poser sur un meuble. C’est aussi ce qui explique le succès des globes terrestres et de tout ce rayon d’objets qui ne servent plus à rien mais qui racontent quelque chose.

    12. Les objets de garage et l’automobile

    La dernière famille est celle dont les vendeurs disent qu’elle bouge le plus vite en ce moment. Bidons d’huile sérigraphiés, pompes à essence, panneaux de garage, casques, plaques de rallye, outillage de marque : tout ce qui vient d’un atelier ou d’une station-service se vend, à condition d’avoir sa patine d’origine. Une pièce repeinte perd la moitié de son intérêt.

    La voiture de collection elle-même est un marché à part, avec ses codes, ses expertises et ses frais. Pour la maison, c’est l’objet qui compte, et il finit presque toujours accroché à un mur. Notre rayon décoration rétro et notre coin bar rétro reprennent ces codes en neuf.

    Ce qui fait la valeur, et ce qui n’en fait pas

    L’âge, à lui seul, ne vaut rien. Une commode de 1900 sans intérêt de dessin se vend moins cher qu’un fauteuil de 1965 signé. Cinq critères font la cote, et ils se vérifient en quelques minutes sur n’importe quel objet.

    • La rareté. Série courte, modèle retiré vite, peu d’exemplaires produits.
    • L’état. Pas de fêle, pas de manque, la mécanique tourne encore, la peinture est d’origine.
    • La signature. Un cachet, une estampille, un numéro de série, un nom de fabricant.
    • La complétude. La boîte, la notice et les accessoires d’origine.
    • La demande. Un objet rare que personne ne cherche ne vaut rien.
    Schéma des cinq critères qui font la valeur d’un objet ancien : la rareté, l’état, la signature, la complétude et la demande
    Les cinq critères se cumulent. Une pièce qui en coche quatre se vend vite, une pièce qui n’en coche qu’un se vend au prix du meuble ou du métal.

    Le critère que l’on oublie le plus est le dernier. Un objet peut être rare, ancien et en parfait état : s’il n’intéresse personne, il n’a pas de prix de marché. C’est le cas de familles entières, comme la porcelaine blanche de service ou les meubles rustiques en chêne massif, longtemps chers et aujourd’hui difficiles à donner.

    Le critère qu’on surestime le plus est l’histoire de famille. « Ça vient de ma grand-mère » n’ajoute rien à la cote tant que ce n’est pas documenté par une facture, une photo d’époque ou un acte. La traçabilité écrite compte, le souvenir non.

    Faire estimer une pièce sans se faire avoir

    Trois réflexes suffisent à éviter les mauvaises surprises.

    Ne nettoyez rien avant l’estimation. C’est vrai du bronze, du cuivre, de la monnaie, du meuble ciré et de la peinture. La patine fait partie de l’objet, et on ne la remet pas.

    Regardez des ventes réalisées, pas des annonces. Un prix demandé n’est pas un prix obtenu. Les résultats de ventes aux enchères sont publics et donnent la seule référence utile.

    Demandez deux avis quand la pièce semble importante. Un commissaire-priseur estime gratuitement sur photo dans la plupart des maisons de ventes, et un expert de la spécialité verra ce qu’un généraliste ne verra pas. Au-dessus de quelques centaines d’euros, comparez ce que vous laisse réellement chaque voie : une maison de ventes prélève des frais vendeur qui se comptent en dizaines de pour cent, et ce calcul change souvent la réponse.

    Ce que nous vendons, et ce que nous ne vendons pas

    Autant le dire clairement, parce que la question revient souvent. Mode Vintage ne vend aucune pièce d’époque. Nous ne sommes ni brocanteurs, ni antiquaires, et nous ne proposons rien qui puisse entrer dans une collection.

    Ce que nous vendons, c’est du neuf d’inspiration rétro : des objets dessinés d’après les lignes de ces décennies, produits aujourd’hui, avec des normes électriques actuelles, des pièces de rechange qui existent et un prix qui ne dépend pas de la rareté. Une lampe de notre rayon coûte le prix d’une lampe, pas le prix d’une pièce de collection.

    Les deux usages n’ont rien à voir, et la plupart des gens qui lisent cette page veulent le second. Si vous cherchez un placement, la liste du dessus est votre feuille de route et il vous faudra un brocanteur. Si vous cherchez à donner à une pièce l’allure de ces années sans y passer vos week-ends, c’est exactement ce que nous faisons, et c’est même la seule chose que nous faisons. Nos guides c’est quoi une déco vintage et 12 astuces pour créer une ambiance vintage partent de là.

    Questions fréquentes

    Quel objet ancien a de la valeur ?

    Celui qui est rare, complet, en état d’origine, signé ou marqué, et que quelqu’un cherche au même moment. Concrètement, les familles où l’on trouve le plus souvent de la valeur chez un particulier sont le disque vinyle en premier pressage, l’affiche lithographiée d’avant-guerre, le jouet en tôle avec sa boîte, le luminaire et le mobilier des années 50 à 70, et la montre mécanique dont le mouvement est d’origine.

    Quel est le meilleur site pour vendre des objets anciens ?

    Il n’y en a pas un seul, il y a trois voies et elles ne servent pas les mêmes pièces. Pour un objet courant, une place de marché entre particuliers va vite et ne coûte presque rien. Pour une pièce de décoration recherchée, les plateformes spécialisées dans le mobilier et l’objet ancien touchent des acheteurs qui savent ce qu’ils regardent. Pour une pièce dont l’estimation dépasse quelques centaines d’euros, une maison de ventes reste la voie la plus sûre, à condition de comparer ses frais vendeur avant de signer.

    Qu’est-ce que les antiquaires rachètent le plus ?

    Ce qui se revend vite, donc ce qui a une demande stable : mobilier des années 50 à 70, luminaires, céramiques de couleur, bijoux en or et argent, horlogerie mécanique, et tout le rayon publicitaire ancien. Ils sont en revanche très prudents sur le meuble rustique en chêne, la porcelaine blanche de service et les grandes collections de timbres ordinaires, trois familles dont la demande a nettement reculé.

    Quels meubles anciens se revendent le mieux ?

    Le mobilier scandinave des années 50 à 70 en teck ou en palissandre, en tête depuis dix ans : enfilades, bureaux, fauteuils et tables basses à pieds compas. Viennent ensuite les pièces signées de designers français et italiens de la même période. Vérifiez la présence d’une estampille sous le plateau ou l’assise, et évitez de poncer : la patine d’origine fait partie du prix.

    Les objets vendus sur Mode Vintage sont-ils des pièces d’époque ?

    Non, aucun. Tout notre catalogue est neuf, d’inspiration rétro : les lignes reprennent celles des décennies passées, la fabrication est actuelle. Nos luminaires sont aux normes électriques d’aujourd’hui, nos horloges et nos postes se branchent, et rien de ce que nous vendons n’a de valeur de collection. C’est un choix de décoration, pas un placement.

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    Note de méthode

    • Cet article n’avance aucun montant, et c’est volontaire : une cote dépend de l’état exact d’une pièce précise, à une date précise, et un chiffre écrit ici serait faux six mois plus tard. Les critères décrits sont ceux que demandent les maisons de ventes pour établir une estimation.
    • Les liens vers nos rayons et nos autres articles sont des renvois de lecture, pas des références indépendantes.
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